"La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés" Gainsbourg

"La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés" Gainsbourg


Je vais prendre un cappuccino à Milan, je reviens le 29.

Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi. Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas. Il y a là là là, si l'on prenait le temps, si l'on prenait le temps



J'ai toujours rêvé d'avoir une vie exceptionnelle, unique. Vivre de musique et de cinéma. Le rêve classique me diriez vous.
J'aurais aimé écrire ma vie comme cela me chante, tout en laissant le cours des choses se réaliser, toujours remplie de péripéties aussi folles qu'aventureuses. Pour paraître plus clair, j'aurais aimé être l'irrésistible blouson noir du lycée comme mon chère et tendre
Wade Walker. Changer les mentalités chétives comme Harvey Milk.
Suspendre le temps et apprécier la beauté du monde comme Ben Willis.
Faire des concours absurdes comme Olive Hoover, et même au passage faire des coupes démentes aux autres candidates comme l'attachant Edward. Faire des rencontres nocturnes. Puis lors de mon temps perdu regarder des films pornographiques dans des cinémas sordides comme Travis Bickle.
Mais par-dessus tout prendre ma liberté comme Christopher McCandless, quitte à en mourir.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 12:43

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 19:06

Le bal des actrices

  Le bal des actrices
On m'dévisage, on m'envisage, comme une fille que je ne suis pas



Le sex-appeal de Jim Morrison
Le funk de James Brown
La soul rebel de Bob Marley
La provoc' de Gainsbourg
Les doigts voodoo de Jimi Hendrix
Les coups de bassin d'Elvis Presley
La violente poésie de Kurt Cobain
L'érotisme d'Iggy Pop
Le blues des Brothers
La rébellion de James Dean
Le peace & love de John Lennon

Le génie de Michael Jackson






jamais on le retrouvera

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 16:34

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 19:05

Baby rockeuse, dandy jazz, princesse soul, rêveuse folk

  Baby rockeuse, dandy jazz, princesse soul, rêveuse folk
Bang bang he shot me down. Bang bang I hit the ground. Bang bang that awful sound. Bang bang my baby shot me down


C'est bizarre cette sensation... Je parle de celle que l'on ressent lorsque l'on saisit une chanson qui déborde de sentiments refoulés ou d'amour caché. Lorsque l'on pénètre dans l'auteur sans conditions. Celle que l'on écoute lorsque rien ne va plus, lorsque tout nous semble si loin de nous même, si loin de tout. Cette euphorie qui nous met les larmes aux yeux, qui nous décèle de toute la merde que l'on renferme en soit. Ces amertumes dont l'on ne parle pas, que l'on banni de sois, sans aucun succès. Cette mélodie est le seul remède, elle te discerne et t' agréée comme tu es. Elle emmerde le monde. C'est ça que j'aime.. J'aime cette insolence et cette ivresse qu'elle nous engage a prendre sans préalables. Tu sais qu'elle au moins, ne te négligera jamais.


Miss Bardot






# Posté le samedi 03 janvier 2009 15:05

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 18:57

Parce que entre les anglais et moi c'est une histoire d'amour.

Parce que entre les anglais et moi c’est une histoire d’amour.


Je me brise, m'assomme, me décompose, m'écorche à coup d'alcool intense. Vie de merde me diriez vous? vous rigolez ?
Pas plus merdique que la votre. Chacun l'anime comme il veut, comme il peut. J'aime bien ce qui est hard, ce qui arrache, ce qui marque à vie. Même la sauce dans mes pâtes me met la bouche en feu. (wasabi, pepperoncini..)
Dès l'aube de l'ACDC. Un café bien corsé pour faire passer les 2h30 de sommeil, et c'est parti, la routine commence.
Je déambule dans les couloirs glaciales, le sol est à vomir, les murs sont crasseux, les affiches déchirées, tout le charme du métro parisien. Original pour des shooting avec des poupées friquées.
J'écoute Led Zep'. Je suis coté vitre, je regarde, quelques fois, où j'en suis. De la misère à chaque arrêt.
Des artistes, des sans-abri. Je sors, le sol glisse, je tombe (ou sombre). J'écoute Brown, pour me donner envie de continuer de flâner (yeah i feel good). Cheveux dans les yeux, jean dégelasse, tout ça n'a aucune importance, j'aime aussi ce qui est négligé. Il pleut.
Paris sous la pluie, il n'y a rien de plus beau. Les bistrots sont encore fermés, je suis seule sur les trottoirs. Paris est à moi? Malheureusement plus pour longtemps.. Ils rappliquent.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 11:55

Modifié le lundi 23 novembre 2009 13:52

"Le travail ne me fait pas peur, je suis un peu décorateur un peu styliste. Mais mon vrai métier c'est la nuit, je l'exerce en travesti, je suis artiste. Jai un numéro très spécial qui finit en nu intégral après strip-tease, et dans la salle je vois que les mâles n'en croient pas leurs yeux. Je suis un homo comme ils disent."

"Le travail ne me fait pas peur, je suis un peu décorateur un peu styliste. Mais mon vrai métier c'est la nuit, je l'exerce en travesti, je suis artiste. Jai un numéro très spécial qui finit en nu intégral après strip-tease, et dans la salle je vois que les mâles n'en croient pas leurs yeux. Je suis un homo comme ils disent."
Stéphanie ne mange plus, son portable ne sonne plus.
Sur ses murs les Olsen, pas un gramme c'est obscène.
Sa maman s'inquiète pour sa vie en miette.
Sa maman s'inquiète pour sa vie en miette.
Adorexique, Anolescente.
Ma solitude est dans mon sang.

Stéphanie ne s'aime plus, elle survie pas à pas.
Elle s'habille taille enfant, l'hôpital c'est fréquent.
Son corps s'endort là où je vais.
Son corps s'endort là où je vais.
Adorexique, Anolescente.
Ma solitude est dans mon sang.
Adorexique, Anolescente.
Ma solitude est dans mon sang.

Stéphanie s'est fanée, de l'amour affamée...

Mareva Galanter - Adorexique

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:05

Modifié le lundi 23 novembre 2009 13:58

"J'ai eu un moment de gaieté ce matin dans une allée en me rappelant cet escalier du Jimmy's, ce bar, comme j'y étais bien, comme j'y riais, comme c'était sombre et complice."

 "J'ai eu un moment de gaieté ce matin dans une allée en me rappelant cet escalier du Jimmy's, ce bar, comme j'y étais bien, comme j'y riais, comme c'était sombre et complice."
GEORGIA MAY JAGGER
nouvelle icône rock ?


Je faisais les bars et les cabarets dans les plus belles rues françaises de Paris; ce soir là ni débauché, ni déséquilibré.. Juste une femme libertine et aguerrie, dansant le charleston. On voyait qu'elle avait ça dans le sang. Bonne et belle au naturel. Pieds scarifiés par le sol, elle errait depuis sans doute bien longtemps. Ineffable tignasse et mégot à la main, elle profitait de l'atmosphère aride; elle était chaude dans sa robe moulante noire. Paris était grise et embrumée. Elle était le flambeau de la rue. Petite américaine des rues parisiennes.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 18:20

Modifié le samedi 21 novembre 2009 15:45